« Kant », « Noir et humide », « Si Lentement » de Jon Fosse (collection Théâtre Jeunesse – Edition de l'Arche)Création à l'automne 2010 Tout public dès 7 ans / durée du spectacle : 55 minutes dessin : Colin Junius Ma petite fille plutôt gaie de nature se confia innocemment un jour : « Pourquoi je suis moi, dit-elle, ça me fait peur, ouh là là, j'aime pas beaucoup penser à ça. » A cette délicieuse confidence, j'ai du répondre: « Tu sais, tout le monde se pose ce genre de question, même les plus grands. » Et en disant cela me revint à la mémoire un trottoir de mon enfance où la même pensée m'avait secoué... En écrivant les fables Kant, Noir et humide, Si lentement et Petite Soeur, l'auteur norvégien Jon Fosse s'est amusé à raconter et décortiquer ces questions qui interrogent et agitent les esprits pendant l'enfance, et même après...
En les découvrant avec plaisir, notre petit comité de lecture a pensé qu'elles constituaient une étonnante matière théâtrale et une belle porte d'entrée vers la ...philosophie.
Nous avons donc choisi de confronter l'un à l'autre ces trois courts récits traversés par l'enfance et de les mettre en scène dans l'esprit d'un théâtre de proximité. Cette langue singulière et musicale sera confiée à un petit choeur de filles, de soeurs, directement inspiré par un autre texte de Fosse : SØEUR.
Olivier Menu |
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"Music-Hall" de Jean-Luc Lagarce |
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Lecture-spectacle - Automne 2009.Mise en scène et jeu : Aude Denis, Vincent Dhelin et Olivier Menu Lumière : Annie Leuridan - Construction décor : Renaud Desmalades. "Comme tous les soirs, dans cette ville-là comme dans toutes les autres villes - vingt ou trente années? Trente années...- La Fille jouera sa petite histoire, prendra des mines, habile à prendre des mines, fredonnera chansonnette et esquissera pas de danse. Comme tous les soirs, dans cette ville-là comme dans toutes les autres villes, elle racontera la journée terrible qui s'achève, la journée pénible qui s'achève, récit des diverses humiliations et aléas divers. Comme tous les soirs, les deux boys, épuisés, fatigués, rêvant de s'enfuir, s'enfuyant, les deux boys feront mine, habiles à faire des mines, les deux boys l'accompagneront, tricheront avec elle, feront semblant." |
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Après le temps de la jeunesse et le temps de la guerre, Ulysse se met à la recherche de ce qui va donner sens à son existence : rentrer chez lui or not rentrer chez lui ? Le texte de Jean-Pierre Vernant, grand conteur de la mythologie, éclaire l’épopée d’Ulysse comme une quête d'identité à travers le grand voyage de la vie. « Heureux qui comme Ulysse » est un voyage théâtral, immobile et initiatique, joué au plus près du public. Il y aura du pain et du vin, de la musique, de la nuit pour se perdre et de la lumière pour se retrouver. Depuis le 3 octobre 2008, ce spectacle théâtral et musical, est joué hors des murs des théâtres, devant de petites communautés de 20 à 50 spectateurs. Il sillonne les routes pour aller dans les associations, les établissements scolaires, les arrières-salles de bistrots, les salles des fêtes, les appartements, les entreprises, les festivals, etc... Photos Eric Legrand |
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Au commencement, il y avait une petite équipée, qui n’avait ja, ja, jamais navigué, un groupe un peu olé-olé, formé d'un "crooner" qui ne savait pas chanter, d'un garçon qui ne savait pas où se placer et d’une fille un peu siphonnée, prêts à plier un grand bateau en papier pour s’embarquer la recherche d’un très vieux mythe enrhumé. Ce spectacle s'adresse à un public de 7 à 777 ans et a été créé en mars 2009. Une commande d’écriture a été passée à Domininique Paquet, auteure de théâtre pour la jeunesse. Ce spectacle peut être joué dans des théâtres ou dans des espaces sommairement équipés. Mise en scène : Olivier Menu Texte : Dominique Paquet, suite à une commande d’écriture autour du mythe d’Ulysse. Avec : Olivier Chantraine (jeu), Aude Denis (jeu), Maxence Vandevelde (jeu et musique) Décors : Sophie Malard et Renaud Desmalades Lumière : Vincent Dhelin et Agathe Mercier |
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Dans le même esprit que « La dent noire » et « La peau d’Elisa », « Qui va là ? », d’Emmanuel Darley, interroge le rapport au spectateur et au lieu du théâtre. Cette petite forme a été conçue pour être jouée devant une vingtaine de personnes, dans un rapport public où se crée une très forte intimité entre les spectateurs, le comédien et les histoires qu’il porte. « Qui va là ? » a été imaginé pour être complètement autonome techniquement et habiter des lieux où l’on n’a pas forcément l’habitude de voir du théâtre. |
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